Réseau de chaleur de la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise (95)

En service depuis 1971 à l’époque de la création de l’agglomération nouvelle, le réseau de chauffage urbain de Cergy-Pontoise est un des plus grands de France.

  • Localisation : Région Île-de-France / Département Val d’Oise
  • Collectivité : Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise
  • Montage juridique : DSP
  • Source d’énergie : UIOM, charbon, fuel, biomasse
  • Année de création : 1971
  • Année de modernisation : 2009 (chaufferie bois)
  • Bâtiments raccordés : 25 000 logements et 600 000 m² d’équipements tertiaires
  • Puissance totale et énergie livrée : chaufferie bois de 25 MW, chaufferie gaz/fioul domestique de 80 MW, incinération des ordures ménagères 30 MW, charbon 52 MW, fioul (appoint) 134 MW.
  • Longueur du réseau : 44 km
  • Date des données : 2011

En service depuis 1971 à l’époque de la création de l’agglomération nouvelle, le réseau de chauffage urbain de Cergy-Pontoise est un des plus grands de France. Il dessert 25000 logements et 600000m² d’équipements tertiaires (soit 32000 équivalents-logements en tout) à travers 320 sous-stations, pour une quantité de chaleur livrée annuellement de 320000 MWh et une puissance souscrite de 300 MW.

Historiquement alimenté par les énergies fossiles (charbon, fioul en appoint), un passage par la géothermie dans les années 80 (puits fermés depuis), l’introduction de chaleur de récupération d’une usine d’incinération des ordures ménagères en 1996, le réseau a été équipé en 2009 d’une chaufferie bois. En 2010, le bouquet énergétique du réseau était ainsi de 42 % pour la chaleur de l’UIOM, 11 % biomasse, 29 % charbon et 18 % fioul.

Cette chaufferie bois est, en puissance, la plus importante de France. Elle a nécessité un investissement de 17 millions d’euros (dont 5 fournis par la région Ile-de-France), un an et demi de travaux, et plusieurs mois de tests. D’une puissance thermique de 25 MW, elle consomme 40000 tonnes de bois par an, récolté dans un périmètre de 50 kilomètres, sous forme de plaquettes forestières (20 %), de palettes (35 %), de bois d’élagage des communes de l’Ouest parisien (25 %) et de déchets ménagers verts (20 %).

Le réseau fait ainsi l’objet de projets d’importants développement et modernisation. Il doit être développé de 25 % d’ici à 2022 grâce au raccordement des nouvelles opérations immobilières, mais aussi grâce à celui d’immeubles existants, à l’occasion d’opérations de réhabilitation.

Sources :
http://reseauxchaleur.wordpress.com…
http://www.localtis.info/cs/Content…
http://www.lesechos.fr/04/01/2010/L…

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